Nos valeurs

De James Fazy au XXIe siècle

 

La liberté n'est jamais acquise. 
A Saint-Gervais, le 7 octobre 1846, 17 personnes ont payé de leur vie leur volonté farouche de conquérir les libertés individuelles.

Liberté d'entreprendre, liberté de réunion, liberté d'expression et de presse, droit de vote pour tous, quel que soit son revenu, liberté de croyance grâce à un Etat laïque: autant de piliers de la démocratie qui ont été érigés sur les cendres des barricades de Saint-Gervais.

C'était la "révolution radicale", suivie le 9 octobre de l'entrée des radicaux, 
James Fazy en tête, au Grand Conseil.

Un siècle et demi plus tard, les mêmes valeurs fondent la pensée radicale. 
A Genève, mais aussi à Zurich, Bâle, Sion, Schaffhouse et dans tout le pays, des femmes et des hommes se battent pour ces idéaux. 
Parti national par excellence, les radicaux sont présents dans chaque commune.

Au centre droit de l'échiquier politique, ils se distinguent par leur fibre sociale et leur ouverture au progrès.

Convaincus que l'Etat doit servir de socle aux libertés individuelles, et non d'échafaud, ils veulent l'adapter aux exigences de la modernité. Globalisation, nouvelles technologies, flux migratoires: le monde change. Le rôle de la politique n'est pas d'empêcher ce changement, mais de le mettre au service des citoyens.


Laïcité

L'une des premières victoires radicales, que l'on doit notamment à Antoine Carteret (1813-1889), est la laïcité de l'Etat. Il a fallu pas moins de cinquante ans à Genève pour voter, en 1907, la séparation de l'Eglise et de l'Etat.

La laïcité, définie comme une neutralité confessionnelle, ne prétend pas combattre les religions. Bien au contraire. Seul l'espace de la laïcité permettra, demain encore, aux mouvements religieux de se côtoyer dans le respect.

Des limites à la liberté religieuse sont toutefois indispensables. 
Les radicaux refusent ainsi toute exigence discriminatoire (soins particuliers dans les hôpitaux, carrés confessionnels dans les cimetières, etc.).

Ils s'opposent à toute velléité de légitimer, par la religion, des pratiques contraires aux droits et à la dignité de la femme. Et ils condamneront toute intrusion de messages à caractère religieux dans le domaine scolaire. 
En revanche, un enseignement laïque du fait religieux s'avère indispensable.


Ecole publique

L'école publique, laïque, gratuite et obligatoire est le coeur même de l'action libératrice de l'Etat.

Par l'instruction prodiguée à chaque habitant, l'Etat crée les bases nécessaires à l'épanouissement professionnel, culturel et social de l'individu.

Gratuite et laïque dès 1846, l'école genevoise devient obligatoire dès 1871 grâce à Antoine Carteret.

C'est encore Antoine Carteret qui transforme l'Académie en Université de Genève, en 1876.

Aujourd'hui, les radicaux soutiennent une école publique crédible et ouverte. 
Nos enfants ne doivent pas être les victimes d'expériences pédagogiques hasardeuses. L'institution scolaire doit retrouver son rôle de transmission des savoirs et d'apprentissage de la vie en société.

Par une harmonisation des systèmes scolaires entre les cantons, on permettra d'économiser des frais de gestion afin de consacrer plus d'énergie et de moyens à l'enseignement lui-même. On ouvrira aussi l'école à l'apprentissage des langues par classes bilingues et aux échanges d'enseignants et d'élèves avec l'étranger.


Economie

La liberté économique: un droit fondamental.

La liberté d'entreprendre fait partie de manière indissociable des libertés fondamentales acquises en 1846 par les radicaux.

L'Etat doit donc favoriser cette liberté, et non la brider par d'excessives contraintes administratives ou fiscales.

Les radicaux sont issus du terreau des petits commerçants et industriels de la "basse ville". Aujourd'hui, ils restent le parti le plus proche de l'économie et des PME, où se produit la richesse.


Assurances sociales dynamiques 

Aider vraiment, c'est aider à être libre et responsable.

Dernière assurance sociale créée à Genève, l'assurance maternité cantonale a été votée à l'ère du Conseiller d'Etat radical Guy-Olivier Segond, en 2001.

Le 26 septembre 2004, l'assurance maternité a enfin été adoptée par le peuple suisse. Là aussi, c'est un projet radical qui a permis de mettre un terme à 60 ans d'injustice, grâce au conseiller national bernois Pierre Triponez.

Les radicaux ont été à l'origine de toutes les grandes avancées sociales de ce pays, tout en restant à l'écoute des besoins du monde professionnel et de l'économie.

A Genève, les radicaux se battent aujourd'hui pour permettre le financement de places de crèches afin de permettre aux jeunes mères de concilier vie de famille et carrière.

D'une manière générale, les radicaux visent une politique sociale dynamique, permettant à chacun de sortir de l'assistance pour reprendre pied dans la société.


Finances saines

La dette entrave la liberté d'action politique.

Douze milliards de dettes à l'orée du XXIe siècle, pour le seul canton de Genève. Soit 6 fois le coût de la débâcle de Swissair, ou 7 fois l'Expo.02.
Si Genève était membre de l'Union européenne, elle serait le cancre du continent en matière de finances publiques.

Une telle situation fragilise durablement l'Etat et sa capacité à financer ses activités de base dans la santé, le social, l'école et la sécurité.
Ce problème ne sera pas résolu par une hausse des recettes. C'est au contraire sur les dépenses et sur l'efficacité de l'Etat que nous comptons travailler.

Des finances saines ne sont pas le but d'une politique, mais elles en sont l'instrument indispensable. Au contraire, les déficits paralysent l'Etat et la société.


Ecrit par Dominique D'Ippolito

Page d'accueil

Vie politique

Profils

Agenda

Infos membres

Adhésion Newsletter

  

Copyright © 2012
Tous droits réservés

Webmaster ZIP